Elan
Absorbée en brêche oeil larmé mordoré,
Je jette mes ponts aux gémissements échancrure
Et noyée aux torrents de tes meurtrissures,
je reçois cette éperdue perfection du don de toi
Et contemple
En intense re connaissance !
Cat 2006
Savez-vous qu’il est des hommes dans des tribus inconnues et lointaines
Qui, au tempo du tambour, ou portés par l’Esprit plante amazonienne,
Visitent les mondes de l’En bas, séjour des Animaux de pouvoir alliés.
Et qui, en transe, voyagent dans l’espace de leur conscience modifiée,
En quête de visions, soignent et pansent les blessures du cœur et du corps,
Utilisant l’attribut principal de l’Animal choisi et en accord,
Se fondent, se dissolvent, s’absorbent et fusionnent dans l’Esprit animal
Et transformés, deviennent alors sorcier, guérisseur, chamane ou Nagual !
Cat 2006
Rêver de voir, avec toi, Syracuse
Au matin, dans la lumière diffuse
Et dans tes bras aimants, savourer le temps
D’aimer, sans plus de discours, en m’exaltant
De ce bonheur fou, tellement désiré
Si plein d’amour, enfin immortalisé
cat
Ce que les yeux ne contemplent pas
Le cœur ne saurait le percevoir
Loin des yeux, loin du cœur n’est-il pas ?
Superbe don que celui de voir.
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La main de l’artiste comme égarée
Aux confins d’une immensité toilée
Temps absorbé dans un ailleurs infini
Et les couleurs se jouant du temps qui fuit
Alors l’œuvre dans l’espace inconnu
S’anime et se déploie dans le connu.
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Miracle d’une rencontre improbable et fortuite
Tel un cadeau imprévu de la vie en un clin d’œil joyeux
Offert à cet inconnu, égaré, confus et en fuite
Et dont le regard soudain s’allume d’un éclat malicieux.
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Yeux noirs dans lesquels je me mire sans fin
Telles dans les profondeurs d’un lac sans fond
M’installer dans cette moelleuse douceur
De ce regard généreux et accueillant
Et ne plus vouloir m’en détacher jamais.
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Solitaire et tortueux est le chemin de l’absolu
Je chemine péniblement sur les rives de l’impossible,
en quête permanente d’un possible inaccessible.
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Dans ce tourbillon aux mille sensations, je pense à cet homme si proche et si lointain. Je divague sur la vague du possible dans une houle déchaînée et terrible. Les éléments se foudroient et me laissent épuisée sur le bord de la rive avec comme le goût amer du regret dans la bouche. Et je regarde le temps qui passe et trépasse et ces instants passés que je n’ai pas connus.
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Dans ce vide absolu de toute sensation, le cri de liberté que pousse la femme, dérisoire. Blessure de détresse et d’amertume.
La femme n’est faite que pour être aimée, passionnément, intensément et pour aimer à son tour, portée par l’amour.
En l’absence de cette conscience, elle se flétrit, se fane de l’intérieur, s’assèche et se meurt tuant du même élan rageur sa féminité, sa douceur et perd alors sa mélodie intérieure.
La femme libre est une femme seule. C’est un bien lourd tribu à payer !
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Rayon de soleil effleurant le jour,
Et jouant en tons lumineux et doux
Un rouge gorge sifflant l’histoire
Bien jolie d’un homme et de la femme
Emportés dans le tourbillon de l’amour.
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Les intérêts ont-ils une morale ?
Cupidité et cynisme de l’avoir
Pour satisfaire un besoin vénal
Et un bonheur bien illusoire.
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Si légère petite étincelle du fond d’un regard
Allumée par la grâce et le don d’un soupçon d’affection
Car somme toute et sans détour aucun, à bien des égards,
L’homme ignoré perdrait, à n’en point douter, moult illusions.
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Battre ensemble des ingrédients si totalement opposés,
Relève de la gageure et n’est certes pas chose aisée
Mêler ensemble eau et huile, et les faire se mélanger
Rend le peintre face au sujet totalement déconcerté.
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Jung a dit « Je ne crois pas, je sais » !! Quelle vie confortable que cette vie sans doutes, toute en certitudes…
La matière est-elle nécessaire à la vie ? Autrement dit, est-il indispensable de s’incarner pour vivre ?
L’Ame, puisqu’il semble exister une Ame, a-t-elle besoin d’un corps ?
Les indiens prêtent Ame à chaque chose, objets matériel et immatériel… Qu’en est-il de Dieu, d’un Dieu qui en amenant sa créature à la vie, la détruit dans la mort ? Et la mort est-elle la fin de la vie ?
L’au-delà si tant est qu’il y ait un au-delà serait-il un trou noir, anti-matière où la vie demeurerait en potentialité, en pure énergie ?
Croire en Dieu équivaudrait à croire en la vie certes mais croire en la mort ne serait-ce plus croire en la Vie ?
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Existence malmenée, vie déchaînée
Va tranquille, car nul ne te retiendra,
Seule la marque brûlante restera,
De tes questionnements vainement posés.
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Fermer fortement les yeux pour ne plus voir,
Son regard déjà, marque sa mémoire,
Intensité qui ne s’efface jamais.
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D’où vient cette recherche de l’absolu, si proche et si lointaine,
Comme suspendue aux confins de l’intelligence
Pour comprendre, il eut fallu se propulser loin dans le passé
Du delà de cette vie et puiser dans les sources de l’inconscient,
Juste à la frontière de l’irréel !
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Celle-ci vit oui mais pas dans votre monde stérile,
Y jette à peine un regard, à peine hostile.
Au fond elle n’aime que son univers de rêves,
Et sans courir stupidement après la mort
Il vit sans se suicider chaque jour
Et même si la mort est la grande réponse
Quand elle viendra, il sera digne,
Debout face à elle et leurs 2 forces seront d’égale puissance.
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Illusion de la vie, si prodigieusement belle, bleue et douce, pleine de sons et de couleurs, pleine d’amour
Qu’importe qu’elle soit un rêve puisqu’il est le rêve
Son dieu à lui est un prophète et ses paroles l’aident à dormir quand, par hasard,
Il entrevoit, par un coin de sa conscience, tout ce tintamarre que font les hommes
Il vit parce qu’il aime la vie et qu’elle le lui rend bien, voilà le sens de l’amour !
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Chagrin sans doute mais ni regrets, ni remords,
Tout est ici
Moi aussi !
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Larmes pour laver la peine
Sanglots pour extirper la douleur et ne plus prendre pour réalité
Ce qui n’était au fond que l’illusion de l’illusion
Pas de mots, pas d’action
Quand on ne sait pas !
Pardon !
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Qui a dit vouloir c’est pouvoir ?
Et bien non !
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Qui es-tu toi qui passes près de moi ?
Un autre, l’autre, moi
Pourtant, je ne te reconnais pas
Que vis-tu ? Que sais-tu ? Que crois-tu ?
Comme moi dis-tu ?
Alors dis-moi, qui suis-je ?
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L’absence n’est rien
L’oubli oui
La pensée donne vie !
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Vide et pourtant si pleine à craquer
Aucun moyen
Je regarde passer le train qui file, file ….
Suis pas à la bonne vitesse !
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Avec le temps dit Ferré ….
Mais sans le temps tout fout le camp aussi
Et moi je prends le temps de gâcher le temps !
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Il n’a pas su s’arrêter, regarder, écouter
Et même s’il a regardé,
Il n’a rien vu … pas vu, pas pris
Raté !
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Froid, si froid
C’est dedans
Il fait noir !
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Beau et bon voyage, que la route soit belle et longue
Je ne suis pas loin mais je ne suis plus là
Je sais le ciel est un peu gris, un peu flou, un peu amer,
L’œil un peu incertain, comme noyé,
Et les contours légèrement froissés
Le sourire se crispe
Et l’espoir se noie dans les larmes de la décision !
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Vouloir, pas vouloir
Qui décide quoi ?
Un pas en avant, dix en arrière
Et la vie passe en chantonnant
La raison a toujours raison
Enterrer ses rêves, bien profond,
Y poser des fleurs, pour donner une note de gaîté
Et puis de temps en temps venir s’y recueillir
Comme pour se donner bonne conscience !
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C’était pas ça son rêve
Vous vous trompez
Quand on rêve de l’inaccessible
Finalement on ne prend aucun risque
Puisqu’on ne peut l’atteindre !
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Brisé en mille morceaux
Qui s’éparpillent au gré du vent
C’est sûr, il a perdu un morceau qui ne se retrouvera jamais
cat
Soir calme, comme suspendu, en alerte, pas même un souffle … Et juste là, si près du cœur chaviré, le silence de ton absence, lourd et suffocant et la tristesse douloureuse de l’attente, dense et palpable. Pourtant, mémoire de toi, si intensément présent.
___________________________ Peintre, qui es-tu toi qui, en de minutieux mouvements fait éclore chaque émotion en myriade de fleurs colorées ? cat
Nous avons, toi et moi, connu et essuyé bien des tempêtes et des colères et des violences. Corps secoué et malmené, tiré à tue et à toi avec force et rage au fond et entraîné malgré lui au large infini et pourtant l’acceptant, presque sans résistance. Puis, finalement relâché, brisé mais heureux aux rives de la vie. Jeu éternel que chaque fois nous rejouons comme pour répéter la scène finale !
Je te regarde en ce matin clair et léger, si puissamment magnifique et majestueux, admire ta force tranquille. Je te regarde nonchalant malgré les quelques agitations frisant ta surface et te laisse m’effleurer tout en douceur. Je te regarde et t’écoute me dire ta patience et ta certitude d’être, le jour venu, le dernier, l’ultime, mon dernier amour et mon meilleur amant, à l’instant même où je me glisserai dans tes bras, me laissant engloutir, le cœur et le corps enfin au repos. Je te regarde et mon âme se gonfle d’amour.
Aujourd’hui encore, nous rejouons cette scène dernière, baissé de rideaux, mais, délicat, tu me rejettes. Il me semble t’entendre murmurer « ce n’est pas encore l’heure, ne t’inquiètes de rien, je t’espère et t’attends … ». Alors, sereine, je m’en retourne avec l’allégresse au cœur, un jour proche ou lointain et nul ne le sait, je te rejoindrai, sans peur, pour l’éternité.
Du haut du ponton, je te salue, Bel Océan, confident de toutes mes incertitudes.
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J’ai semé, tel le petit poucet, des miettes de pain sur le chemin
Pour que l’amour s’en nourrisse et retrouve ma trace, un matin. Mais les oiseaux, farceurs et joueurs, gazouillant, s’en emparent, goulus
Avant même que tu aies pu relever le moindre de mes pas perdus.
Cat
Le vent violent, siffle et cogne, rageur Contre les parois de mon cœur, fatigué
Forçant, à chaque coup de butoir, l’entrée Le froid l’enserrant tel un étau vengeur
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Comment lui dire et dans quels mots exprimer les doux soupirs Et les émotions affleurant à mon cœur sans pudeur, désir
Flot de paroles qui monte à ma bouche, magiques A mon corps nu, frémissant, ivre de caresses impudiques,
Engloutissant tout mon être dans ce si merveilleux émoi Qu’est l’amour, source naissante si longtemps restée aux abois
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Courir toujours à la poursuite d’un rêve impossible,
S’épuiser sur le chemin caillouteux, tomber, insensible Mais poursuivre comme pour continuer à vivre, insister
Et si essoufflé, regarder le temps perdu à s’agiter, Et s’effondrer ainsi en larmes frémissantes de rage
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Les choses passent, lassent et trépassent, tels de petits nuages légers poussés par le vent. On ne sait ni où elles vont, ni dans quel sens, ni dans quels temps, ni dans quel espace. Une légère trace de ce qu’elles furent perdure dans la mémoire, laissant, un moment, comme un regret qui les rend plus belles qu’elles n’étaient.
Et le remord s’installe, insidieux !
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Communiquer est un art. Trouver le mot juste pour exprimer avec une extrême précision le fond de sa pensée et ne pas laisser les mots limiter les paroles du cœur. Et puis parfois, un regard, un geste, une caresse, une hésitation, une incertitude, un silence en disent bien plus que toutes les paroles prononcées.
Cat
Préparation de tentative de début de commencement préliminaire au premier
prélude préparatoire de l’avant pré propos liminaire à l’avis de l’annonce
préfigurative de l’installatoire d’avant propos devant précéder le
commencement éventuel !
JY
mérite un certain entraînement de mémoire … mais effet garanti
Ce qui compte avant tout, c’est essentiellement le principal, mais en passant par l’indispensable nécessité de ce que l’on ne peut impérativement se passer …
JY
du meilleur effet en réunion ..