petits écrits …
Ce que les yeux ne contemplent pas
Le cœur ne saurait le percevoir
Loin des yeux, loin du cœur n’est-il pas ?
Superbe don que celui de voir.
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La main de l’artiste comme égarée
Aux confins d’une immensité toilée
Temps absorbé dans un ailleurs infini
Et les couleurs se jouant du temps qui fuit
Alors l’œuvre dans l’espace inconnu
S’anime et se déploie dans le connu.
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Miracle d’une rencontre improbable et fortuite
Tel un cadeau imprévu de la vie en un clin d’œil joyeux
Offert à cet inconnu, égaré, confus et en fuite
Et dont le regard soudain s’allume d’un éclat malicieux.
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Yeux noirs dans lesquels je me mire sans fin
Telles dans les profondeurs d’un lac sans fond
M’installer dans cette moelleuse douceur
De ce regard généreux et accueillant
Et ne plus vouloir m’en détacher jamais.
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Solitaire et tortueux est le chemin de l’absolu
Je chemine péniblement sur les rives de l’impossible,
en quête permanente d’un possible inaccessible.
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Dans ce tourbillon aux mille sensations, je pense à cet homme si proche et si lointain. Je divague sur la vague du possible dans une houle déchaînée et terrible. Les éléments se foudroient et me laissent épuisée sur le bord de la rive avec comme le goût amer du regret dans la bouche. Et je regarde le temps qui passe et trépasse et ces instants passés que je n’ai pas connus.
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Dans ce vide absolu de toute sensation, le cri de liberté que pousse la femme, dérisoire. Blessure de détresse et d’amertume.
La femme n’est faite que pour être aimée, passionnément, intensément et pour aimer à son tour, portée par l’amour.
En l’absence de cette conscience, elle se flétrit, se fane de l’intérieur, s’assèche et se meurt tuant du même élan rageur sa féminité, sa douceur et perd alors sa mélodie intérieure.
La femme libre est une femme seule. C’est un bien lourd tribu à payer !
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Rayon de soleil effleurant le jour,
Et jouant en tons lumineux et doux
Un rouge gorge sifflant l’histoire
Bien jolie d’un homme et de la femme
Emportés dans le tourbillon de l’amour.
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Les intérêts ont-ils une morale ?
Cupidité et cynisme de l’avoir
Pour satisfaire un besoin vénal
Et un bonheur bien illusoire.
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Si légère petite étincelle du fond d’un regard
Allumée par la grâce et le don d’un soupçon d’affection
Car somme toute et sans détour aucun, à bien des égards,
L’homme ignoré perdrait, à n’en point douter, moult illusions.
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Battre ensemble des ingrédients si totalement opposés,
Relève de la gageure et n’est certes pas chose aisée
Mêler ensemble eau et huile, et les faire se mélanger
Rend le peintre face au sujet totalement déconcerté.
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Jung a dit « Je ne crois pas, je sais » !! Quelle vie confortable que cette vie sans doutes, toute en certitudes…
La matière est-elle nécessaire à la vie ? Autrement dit, est-il indispensable de s’incarner pour vivre ?
L’Ame, puisqu’il semble exister une Ame, a-t-elle besoin d’un corps ?
Les indiens prêtent Ame à chaque chose, objets matériel et immatériel… Qu’en est-il de Dieu, d’un Dieu qui en amenant sa créature à la vie, la détruit dans la mort ? Et la mort est-elle la fin de la vie ?
L’au-delà si tant est qu’il y ait un au-delà serait-il un trou noir, anti-matière où la vie demeurerait en potentialité, en pure énergie ?
Croire en Dieu équivaudrait à croire en la vie certes mais croire en la mort ne serait-ce plus croire en la Vie ?
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Existence malmenée, vie déchaînée
Va tranquille, car nul ne te retiendra,
Seule la marque brûlante restera,
De tes questionnements vainement posés.
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Fermer fortement les yeux pour ne plus voir,
Son regard déjà, marque sa mémoire,
Intensité qui ne s’efface jamais.
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D’où vient cette recherche de l’absolu, si proche et si lointaine,
Comme suspendue aux confins de l’intelligence
Pour comprendre, il eut fallu se propulser loin dans le passé
Du delà de cette vie et puiser dans les sources de l’inconscient,
Juste à la frontière de l’irréel !
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Celle-ci vit oui mais pas dans votre monde stérile,
Y jette à peine un regard, à peine hostile.
Au fond elle n’aime que son univers de rêves,
Et sans courir stupidement après la mort
Il vit sans se suicider chaque jour
Et même si la mort est la grande réponse
Quand elle viendra, il sera digne,
Debout face à elle et leurs 2 forces seront d’égale puissance.
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Illusion de la vie, si prodigieusement belle, bleue et douce, pleine de sons et de couleurs, pleine d’amour
Qu’importe qu’elle soit un rêve puisqu’il est le rêve
Son dieu à lui est un prophète et ses paroles l’aident à dormir quand, par hasard,
Il entrevoit, par un coin de sa conscience, tout ce tintamarre que font les hommes
Il vit parce qu’il aime la vie et qu’elle le lui rend bien, voilà le sens de l’amour !
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Chagrin sans doute mais ni regrets, ni remords,
Tout est ici
Moi aussi !
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Larmes pour laver la peine
Sanglots pour extirper la douleur et ne plus prendre pour réalité
Ce qui n’était au fond que l’illusion de l’illusion
Pas de mots, pas d’action
Quand on ne sait pas !
Pardon !
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Qui a dit vouloir c’est pouvoir ?
Et bien non !
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Qui es-tu toi qui passes près de moi ?
Un autre, l’autre, moi
Pourtant, je ne te reconnais pas
Que vis-tu ? Que sais-tu ? Que crois-tu ?
Comme moi dis-tu ?
Alors dis-moi, qui suis-je ?
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L’absence n’est rien
L’oubli oui
La pensée donne vie !
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Vide et pourtant si pleine à craquer
Aucun moyen
Je regarde passer le train qui file, file ….
Suis pas à la bonne vitesse !
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Avec le temps dit Ferré ….
Mais sans le temps tout fout le camp aussi
Et moi je prends le temps de gâcher le temps !
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Il n’a pas su s’arrêter, regarder, écouter
Et même s’il a regardé,
Il n’a rien vu … pas vu, pas pris
Raté !
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Froid, si froid
C’est dedans
Il fait noir !
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Beau et bon voyage, que la route soit belle et longue
Je ne suis pas loin mais je ne suis plus là
Je sais le ciel est un peu gris, un peu flou, un peu amer,
L’œil un peu incertain, comme noyé,
Et les contours légèrement froissés
Le sourire se crispe
Et l’espoir se noie dans les larmes de la décision !
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Vouloir, pas vouloir
Qui décide quoi ?
Un pas en avant, dix en arrière
Et la vie passe en chantonnant
La raison a toujours raison
Enterrer ses rêves, bien profond,
Y poser des fleurs, pour donner une note de gaîté
Et puis de temps en temps venir s’y recueillir
Comme pour se donner bonne conscience !
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C’était pas ça son rêve
Vous vous trompez
Quand on rêve de l’inaccessible
Finalement on ne prend aucun risque
Puisqu’on ne peut l’atteindre !
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Brisé en mille morceaux
Qui s’éparpillent au gré du vent
C’est sûr, il a perdu un morceau qui ne se retrouvera jamais
cat




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