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Nocturna … Luminosità

juin 10th, 2006 by Cat

Nocturna 

Ce qu’il y a de terrible c’est dans vent de mon coeur
que l’on s’enflamme que l’on s’engouffre 
ceux qu’il y havre de terreurs dans un soleil nocturne
Diviser ce cadran en quarte et en tiers tant
de ciel se purifie à plein dans mon coeur
ceux qui ne le sève hurleront bien plus mort
Et dans les causes de lion des odeurs de lune
quand dans les désirs de sable s’enlisent mes peurs
mais tu le savais déjà nos ailes ne peuvent servir sans plumes
ne reste alors que la pluie langoureuse 
qui coule sur nos peaux d’amoureuses
damant nos salves de cuir dans des salves de coeur
d’amants sur ces chairs ne progressent que nos baisers lueurs
millions de souvenirs qui s’éloignent au delà des tendances
Diviser ce quart temp pour en corps murir
the way of the dark où l’île n’est que lumière
doubler les éléments pour n’en pluie mourir loin
et tant de pis pour celles qui chantent si malheureusement l’amour loin
je les vois plutôt dans les étables savanes de l’âme mûre lion.
Ce qu’il y a de terrible c’est dans vent de mon coeur
que l’on s’enflamme que l’on s’engouffre 
the way of the dark où l’île n’est que lumière
ce qu’il y a de terreur dans un si elle nocturne.
 
Pant 2006 

Luminosità by cat 

La stupéfiance se trouve en myriades d’âmes
Que l’on s’embrase que l’on s’introduise
En port de hasard blafard dans une lune arborescence
Re lier ce quatre temps en un tempo de brume nébuleuse à vide en ma mémoire
Ceux là qui en cale sèche sans cri bien au-delà de la vie
Et dans les effets bouillonnants des effluences d’orage
Quand dans les impatiences d’eau s’en lavent mes frayeurs
Mais je le savais déjà que nos plumes nous serviraient en vol
En embrasement de l’immensité nacrée
Qui s’épanche dans nos sangs bouillonnants
Damnant nos âmes en chaîne dans des larmes semence
D’amarante sur ces pulpes en appétences sensuelles
Moult fraîcheurs qui s’approchent au-dedans des voluptés
Re lier ce dixième temps pour tous jours désirer
L’Arte della luminosità où la chair n’est que magie
Fondre à l’uni son pour n’en point finir là
Et tandis que ceux là qui déflorent si indûment l’hymen là
Je les vois seulement dans les pampas vides de l’esprit mort né.
La stupéfiance se trouve en myriades d’âmes
Que l’on s’embrase que l’on s’introduise
L’Arte della luminosità où la chair n’est que mystère
Emportés en bonne heure dans un je lui diurne.
Cat 2006 

 

Posted in proses et poèsies amies |

2 Responses

  1. pant Says:

    vers l’ombre
    il y a ma lumière :)

  2. Cat Says:

    ton ombre est ta seule et unique lumière …
    cat :-)

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