Pierre
Si le goût de la pierre
et son audace fringante
pouvait laisser nos mains
libres d’applaudir ou de caresser
Si le papier et l’encre
enfilant tous nos mots
s’affranchissent de pleurer
et se découvrent porteurs d’espoir
Alors c’est que le cri de l’amour n’en est pas un
non c’est une ode ou une symphonie
qui repousse l’agonie
Alors c’est que de quelques baisers
salir ne se peut non
qu’attendrir le présent c’est préparer l’à venir
Si le goût de la terre
te donne déjà l’apparence de la poussière
n’oublie pas le chemin
De quelques pierres
de quelques baisers
de quelques mots
tout se sert dans l’Amour
Tout se serre quand c’est contre toi
P
Cat says
Sur l’Autel de Pierre, où les mains s’immolent libres désormais de voir et de parler, caressant le papier d’encre en hymne à l’Amour, non plus comme cri agonisant de poussière et de larmes mais bien en un chant de désir de l’homme et de la femme en corps et en baisers. Alors s’éveille l’aspiration des deux âmes à s’unir ensemble échappant à la séparation en ce monde.
C




“Si(…) pouvait laisser nos mains (…)si (…) se découvrent porteurs (…)non qu’attendrir le présent c’est préparer l’à venir…”. Non respect de la concordance, il y manque le mais qui peut tuer. C’est toujours aussi frais.
Ce qui me fait peur c’est la larme : je ne sais pas de quoi il est fait.
Le si qui ouvre et qui restreint et le Mais qui tue … oui
Pant auteur du texte vous répondra sans nul doute à son retour de vacances fin Juillet …
merci pour vos messages …
la larme est toujours aiguisée et de feu …
cat