Les rues de Paris …
Je t’imagine, dans ces rues de Paris, du côté de Bastille
Le nez au vent, avec pour compagne ces musiques andalouses,
Pleines et nostalgiques
Que tu fredonnes avant d’en composer la saveur
Aux cordes de ta guitare !
Je te regarde apostropher ces rues et ces recoins
De l’œil inquisiteur d’un appareil photo
Qui ne te quitte pas,
Et là une rue, la mienne, il y a longtemps
Explosée de lumière
En incursion d’un passé bien lointain
Dans lequel tu me rejoins
Je t’écoute rêver ces mots d’amour
Que tu ne dis pas
Par pudeur,
Par peur,
Au secret de mon coeur,
Moi, tu sais
Je t’envoie juste quelques parfums
D’océan comme une bouteille d’encre
A mes mots que je pose pour toi
Sur des parchemins magiques,
Et là dans ces rues de Paris,
Où je ne suis pas,
J’entends ton rire,
Et je te prends la main !
Cat 2006




Je t’ai cherché… si tu savais… tu étais là au bout de mes lèvres, à chaque parole fredonnée….ta voix, chaque caresse de mes cordes..tes mains,et mon rire de t’avoir trouvée enfin, là dans cette ruelle, mon reflet dans un miroir, c’était moi dans le reflet……..je t’ai reconnue, je me suis reconnu.
Belle l’encre et le support. Une carte postale originale.
Bonjour Cat, votre poème peut peut-être être rapproché de celui que je mets en lien.Bénée.
http://benee.canalblog.com/archives/2006/12/07/3365712.html
Merci Bénée oui je viens de le lire … beaucoup de similitudes, merci
cat
Merci de ton passage. Passe un joyeux Noël.
“Et là dans ces rues de Paris Pleines et nostalgiques”
rue Gît-le-Coeur où tu l’as fait saigner
Passage d’Enfer quand tu m’as ressucité
comme une bouteille d’encre à l’oeil photographique
lancée sur les ondes telle un parfum magique
Merci John, très beau commentaire
cat
Cat, vous savez comme moi que ce n’est pas un commentaire mais une pauvre réaction de quelqu’un qui ne sait pas aligner deux mots et qui crache son imbécile surplus d’émotion sans intelligence ni relecture. je devrais arrêter d’écrire mais ça me permet de respirer. Un jour peut être j’apprendrais à mettre trois mots ensemble, quand le venin qui m’étouffe sera craché.
Nous sommes tous dans la réaction dès lors que nos émotions nous guident mais je trouve tes REactions saines et non dénuées d’intérêt justement. je n’accepterai jamais de dire de toi que tu n’es pas capable d’aligner deux mots et que tes émotions sont imbéciles car c’est faux de mon point de vue. J’irai même plutôt dans l’autre sens et à l’opposé complet de ce que tu penses de toi ou de ce que tu tentes de faire penser de toi … Bref, j’ai une vision de qui tu es donc différente et tes commentaires me sont agréables et sont un miroir à mes propres réactions … la différence fondamentale est peut être que me concernant je maîtrise davantage mes émotions et la réactivité qui pourrait en découler ou plutôt je les vois clairement et je me pose toujours une seule question que j’utilise comme un mantra et que je t’offre si elle peut t’être utile “de qui suis-je en train de me payer la tête ?” et je finis cette question par un grand éclat de rire car je me moque alors incroyablement de moi-même !
Quant au venin qui semble t’étouffer, si ce blog peut t’être d’une quelconque utilité pour le déverser, n’hésites pas à le faire, au moins mes écrits serviront à quelque chose,
bien à toi
cat