Des brassées de roses …

Des brassées de roses jetées aux étoiles pour tisser des rêves, jusqu’à la folle déraison. Le ciel ne s’ouvre pas à celui qui en reste extérieur … Puis ces ailes d’ange coupées aux chagrins couleur obscure et moi à te tenir les mains, à me ternir la vie, à genoux, les yeux brûlés salés à quêter ton arrivée, les pleurs du soleil sur l’amer déchaîné ! 

A vide je suis, à tes mots comme des promesses, comme des enfers, j’écoute et tout se pose sur mon cœur sans mémoire, en silence d’espaces perdus où je ne suis pas ! 

Aride je deviens, à tes yeux qui éclairent un chemin inconnu dont je ne sais retrouver la trace, et toi priant dans tes larmes parfumées nos espoirs enfuis ! 

L’avenir glauque des impossibles cogne à nos idées et ce vacarme qui envahit jusqu’à tuer les serments d’éternité. 

La joie se casse les ailes à chaque fois que l’on tente l’envol vers un ailleurs imaginaire, le temps illusoire comme un tempo mortel étirant nos vies duelles, saccadées ! 

Dans une mare de sang se noient nos re morts, dans un torrent de larmes se perd notre lumière et c’est dans le labyrinthe de nos effrois que nous nous égarons au froid de Dieu ! 

Cat 2006   

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1 comment

  1. gmc déc 28

    DU MUR A LA LUNE

    Aucun espace à conquérir
    Dans la splendeur nue du martyr

    Juste abandonner les chimères
    Etre au milieu d’un souffle d’air

    Cesser de vouloir qu’il advienne
    Se laisser porter sur l’ébène

    Les vacarmes sont silencieux
    Pour qui s’abandonne amoureux

    A la fortune de la main
    Qui définit tous les chemins

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