Au son … janvier 8
Au son du Batá, la salsa endiable le corps flamboyant.
Les yeux fermés, ondulant au rythme infernal, ses hanches frémissent en harmonie transe et elle aspire les notes, priant au ciel Lui et ses yeux noirs en braises à son cœur !
De feu, un désir fou l’emporte dans une danse d’amour, pour lui, dans les rues éclaboussées de lumière brûlante de Porto Rico, au rythme d’une Salsa Romántica !
Cat 2007




Marie Gabrielle jan 8
enfin une femme
Merci, Cat.
Cat jan 9
Merci Marie-Gabrielle (et Pierre qui a rebondi sur ton commentaire), peux-tu me préciser ce que tu entends par là ? une femme ? mais j’écris me semble t’il toujours en tant que femme et dans des mots et des émotions de femme non ? je ne suis pas certaine de comprendre !
Marc jan 9
Je te remercie, Cat, d’avoir répondu à mon “enquête” du 30/12. Toutes les contributions ainsi que les enseignements que, très imparfaitement, j’en tire sont sur:
http://fautedemieux.over-blog.com/article-5068133-6.html#anchorComment
Amicalement,
Marc
Marie Gabrielle jan 9
Cat bonjour > je ne sais pas si Pierre a rebondu sur ce commentaire-ci, et lirai bien son comm..
Difficile mais possible de te répondre.
Je tâche de ne pas m’excuser, cela grâce au contexte de cette
note - bien différent, en tout cas particulier et localisé davantage.
En fait, je crois que j’étais perdu au coeur de ma quête, quand je t’ai laissé ce comm..
Tu vois, j’ai oublié l’accord… parfois ça a du charme, parce que l’automatisme de l’écrit en zappe la moitié (moitié avec moitié sans), comme si le parcours était coloré et que nous l’ignorions… (je parlais des “E”).
A bientôt ?
Marie Gabrielle jan 9
rebondi, pardon.
Pierre jan 9
Difficile mais essayons , avec précautions .
D’abord prendre cette phrase en la mettant au présent plutôt qu’au conditionnel :
“Il me faut aller au tréfonds d’un impossible endroit alors il m’est possible d’apercevoir la route, le chemin éclairé de lumière, la seule réalité, celle que je connais de tout temps mais dont j’ai oublié jusqu’à la moindre trace”…
… et prendre ce chemin , suivre cette trace oubliée et familière , entendre battre son coeur et monter ses frayeurs, abandonner l’espoir et faire crever l’attente ,éteindre les lampions des spectres et des divertissements.
Etroit est le chemin et profonde la nuit , le combat engagé dure et ses forces faiblissent , partout sur la montagne des voix en chuchotis appellent à l’abandon : “Arrêtes , cesses cette quête mortelle ,reviens à la raison ,quel absolu mérite un tel sacrifice ?”
Et Cat continue , et s’épuise au combat , livrant de ses assauts , ses blessures et ses pleurs des traces sur un blog.
Au milieu des déchirements des griffures et des plaies , peut être au dernier moment (même s’il ne vient jamais) ….
L’apaisement…
L’ombre à genoux se lève
Un instant se découvre une Femme , miraculeusement aimante sensuelle et désirable , enfuie pour un instant des forges de l’amour.
“enfin une femme” , naïve admiration à laquelle je me suis joint … simplement .
Mais tout cela Cat , ne le savais tu pas !
Cat jan 9
Cher Pierre … j’oublie quelquefois ce que je sais ou crois savoir et il est bon parfois de me rappeler ce qui semble si évident perdue que je suis dans les sphères que tu décris si bien ! enfin tu sais non ? !!!
merci Pierre vraiment
cat
jean lou jan 9
Le temps est venu.
Pas le temps de la danse
mais de la sarabande.
Le temps est venu des
“persona” non grata et
du bas les masques.
Le temps est venu du dire
je t’aime,
toi à moi,
moi à toi.
D’Homme à Femme et vice versa.
Le temps est venu de renouer avec le monde réel.
Celui qui est de tons,nuances mais d’ Harmonie.
Celui qui est fait pour toi
pour moi,
d’amour,pour l’amour.
Cat jan 9
Merci Jean-Lou, bel écrit … l’amour dans le monde réel oui mais quel est donc le monde irréel ? est un beau cadeau qu’il faut accepter de s’offrir. Je te le souhaite magnifique.
cat
Marie Gabrielle jan 10
Le dernier moment - Pierre… ou la mort, et l’amour à la frontière.
Perméable ?