Ma soif …

Enregistré dans : Tonal - CHIDA — Wrote by Cat on Mardi, janvier 30th, 2007 @ 5:49 am

Ma soif à ta voix  … un écho, égaré, à mes utopiques exigences, à cette folle attente du meilleur.

Et les mots tombent chaotiques comme des bombes lancées à l’aveugle lacérant la chair d’éclats mortels.

La guerre partout fait rage là où les peurs se créent telles la gangrène, amputant, estropiant les plus grandes histoires.

Tout serait-il vain et ne faudrait-il pas ruser et contourner l’espoir, rester là face à soi, impassible, perdu dans un oubli immobile ?

Alors la paix viendrait …

                                                    Ou ne serait-ce pas plutôt la mort ?

Cat 2007      

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4 Comments   -
  • Comment by joruri | janvier 30, 2007 @ 10:07 am

    Ce serait la mort. Mort sérrée dans le marbre de l’indifférence, un coeur momifié. ‘Souffrir’ a ‘éprouver’ pour synonyme. Aujourd’hui et aussi longtemps que devra durer cet aujourd’hui ils confondent la force et la violence et la bonne herbe est etouffée de partout par l’ivraie. Mais les “artistes gardent et cultivent le Jardin Originel. Tout ce qui vraiment vit le fait sous la facade de l’histoire. Nous sommes colonisés par les tourments d’un monde qui n’est pas le nôtre.
    Aussi devons-nous conserver la première intuition dans toute sa force et la transmettre. “Il y a plus de choses sur la terre et dans le ciel que n’en soupçonnent les entendement scolaires.” Shakespeare.

  • Comment by gmc | janvier 30, 2007 @ 11:13 am

    VALLEE DE LA FENSCH

    Le chemin de la soif passe
    Douloureuse excitation
    A la fois baume et acide
    Par des voies insoupçonnées
    Un oeil humide perle une larme
    Que lèche une langue de mots insensés
    Un doigt s’arrête sur le temps
    Dans une corolle de nectar
    A l’extrémité d’un centre excentré
    Une impulsion jaillit
    Etincelle cristalline et irradiante
    Se lève une réverbération aquatique
    Le sourire s’ébauche confiant
    Livré au toucher émouvant de l’air
    Le ventre de l’aurore découvre
    L’ébullition tiède d’une souvenance
    Monte l’audace sur les collines chaudes
    Une odeur fusionnelle scie les entraves
    D’un magma silencieux
    Des contractions animent les cercles
    Le vent active les impulsions
    Le temps entre en suspension
    Les hauts-fourneaux sentent l’écho
    De la caresse des marteaux-pilons
    La sève des aciéries remue ses enveloppes
    Intime préparation disponible et offerte
    Pour une coulée de lave évanescente
    Que forgera un souffle déstructurant
    Un éventail augmente la température
    Qui devient liquide époustouflant
    Le gémissement des treuils imprègne l’atmosphère
    Des vagues de métal soulève un flot
    Un orage craque dans la brûlure de l’été
    L’incandescence s’ouvre inondée
    Un cri surgit au firmament d’une ruade
    Et l’implosion dévoile l’impudeur
    D’une caresse aux sarments écorcheurs
    Dans un râle la dilatation se fige
    Etendue aux confins sans limites
    Epurée des murs industriels
    Flottant sur le tapis noir
    Des terrils insipides
    Passent des sons brumeux et légers
    Dans une bruine pourpre et fine
    L’aube écoute la respiration
    D’un temps absent

  • Comment by Marc | janvier 30, 2007 @ 12:33 pm

    … impassible, trouvé dans un oubli immobile. Alors la paix, peut-être serait…
    Amitiés, Cat,
    Marc

  • Comment by jean lou | janvier 31, 2007 @ 1:52 pm

    l’Amour toujours surprend.
    Il est là et t’attend.
    Tu ne sais et ne sens !
    Pourquoi et comment ?
    Tu devrais savoir voir ,Toi !
    ../
    Je sais, sens par sens, et entends de coeur
    Pourquoi moi et pas l’autre ?
    ..
    Viens,écoute et vois.

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