Seul l’espoir …
mars 13th, 2007 by CatSeul l’espoir que tu me donnes quand tu m’en donnes transforme l’attente en patience et ces vents que je ne prends pas me portent alors sans effort vers toi …
Un jour peut-être, l’espérance disparue, je prendrai les courants, hurlant encore à ces impossibles qui m’absorbent mais pas longtemps, déjà un gémissement à peine, presque inaudible ! Et je m’évanouirai dans ce temps du tant passé pour rien !
Un matin ou un soir, je déploierai ces ailes dépliées et repliées si souvent et atteindrai ce vent d’ailleurs pour aller là où le soleil espère encore, là où seul mon nom se prononcera. Libre oui peut-être dans ce vide du cœur qui ne saura plus rien, petit tas de cendres dispersées, amnésique, sans histoire et sans territoire.
D’abord, oui je fuirai puis je choisirai de partir, seule en soi, seule pour soi et alors le feu disparaîtra …
ou bien restera là dans un recoin d’h/ombre !
Cat 07
Posted in Tonal - CHIDA |
mars 13th, 2007 at 4:53
SEUL L’AMOUR SAIT
Les ailes sont toujours ouvertes
Même si le coeur ne l’est pas
Blindé par les désirs
L’audace aime à dire les mots qu’il faut
Et à rompre les murailles de fer
Dans le satin d’un doigt qui glisse
Au travers d’un interstice obscur
La langue du feu lappe
Le bourgeon non éclos
Le vermeil s’hallucine de ce toucher
Et exhale des flots veloutés
Rus infimes qui ourlent de fraîcheur
Les tentures en pâmoison
Dans le labyrinthe des vaisseaux
L’encens s’efface devant le flux
Cambrant sa volupté aux aguets
Des frissons de sucre émiettent leur haleine
Le long des courbes opalescentes
Les îles s’agglomèrent en archipel
De senteurs torrides
Les archipels se concentrent
Ecartelant les tissus sans histoire
L’orage enfile les perles
Sur un collier de servage émouvant
Des hoquets mauves trébuchent
Au hasard des glissements de terrain
Une mer d’encre ressent l’avant-propos
De la jouissance sans tourments
Des larmes glissent
Des sanglots naissent
L’humidité règne et s’évapore
L’incendie enfle en profondeur
Des séismes remuent les strates figées
La pluie déchire le voile du jour
L’aurore n’apparaît qu’à celles qui osent
mars 13th, 2007 at 5:50
sans hisoire…?
Allons donc :
histoire intégralement contenue dans l’Histoire de ce “Monde” sans quoi il ne serait pas.
Alors,là,dans cette Histoire,coeur à coeur,nous jouirons de la félicité,
et Personne,absolument Personne, n’y manquera ,sans quoi il ne pourrait,même dans un coeur à coeur étrange,s’y trouver cette béatitude de l’enfouissement du coeur dans l’autre coeur ,et vice versa.
mars 13th, 2007 at 11:23
un jour peut-être, un matin ou un soir…l’hombre…s’évanouira, n’existera plus..plus de soleil, plus d’ombre.
mars 14th, 2007 at 8:53
Merci à vous tous … Oui Arturo l’Hombre comme la Mujer un matin ou un soir, disparaîtront …
cat
mars 15th, 2007 at 4:13
En avant vers ce vent d’ailleurs! Un noble but!
Amitiés, Cat,
Marc
mars 16th, 2007 at 9:16
Cat,
Ton mot
m’envoie à la baie des traits passés.
…
Ce printemps,reviens nous emplie de séve,de vitalité,
avec des traits de feu pour nous élever.
…
Tu te dois,libre comme tes vents,de nous les rapporter,
de là où tu puises et attises ta flamme.
…
Ensuite,nous pourrons,libres encore plus libérés,
aller admirer cette baie,pas loin de douarnenez
mars 16th, 2007 at 9:53
Merci Jean-Lou …
La baie des Traits passés ou des Trépassés, oui et en revenir libre et pleine de feu pour nous élever tous … question de courage sans doute …
merci
cat
mars 21st, 2007 at 10:00
Déplier, replier les ailes; cela s’appelle voler. Une lueur s’incarne (un souffle incarne une présence chérie) à l’horizon d’une attente lancinante. A quelque degré que ce soit nous attendons le rassasiement…