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Seul l’espoir …

mars 13th, 2007 by Cat

Seul l’espoir que tu me donnes quand tu m’en donnes transforme l’attente en patience et ces vents que je ne prends pas me portent alors sans effort vers toi …

Un jour peut-être, l’espérance disparue, je prendrai les courants, hurlant encore à ces impossibles qui m’absorbent mais pas longtemps, déjà un gémissement à peine, presque inaudible ! Et je m’évanouirai dans ce temps du tant passé pour rien !

Un matin ou un soir, je déploierai ces ailes dépliées et repliées si souvent et atteindrai ce vent d’ailleurs pour aller là où le soleil espère encore, là où seul mon nom se prononcera. Libre oui peut-être dans ce vide du cœur qui ne saura plus rien, petit tas de cendres dispersées, amnésique, sans histoire et sans territoire.

D’abord, oui je fuirai puis je choisirai de partir, seule en soi, seule pour soi et alors le feu disparaîtra …

ou bien restera là dans un recoin d’h/ombre !

Cat 07   

Posted in Tonal - CHIDA |

8 Responses

  1. gmc Says:

    SEUL L’AMOUR SAIT

    Les ailes sont toujours ouvertes
    Même si le coeur ne l’est pas
    Blindé par les désirs
    L’audace aime à dire les mots qu’il faut
    Et à rompre les murailles de fer
    Dans le satin d’un doigt qui glisse
    Au travers d’un interstice obscur
    La langue du feu lappe
    Le bourgeon non éclos
    Le vermeil s’hallucine de ce toucher
    Et exhale des flots veloutés
    Rus infimes qui ourlent de fraîcheur
    Les tentures en pâmoison
    Dans le labyrinthe des vaisseaux
    L’encens s’efface devant le flux
    Cambrant sa volupté aux aguets
    Des frissons de sucre émiettent leur haleine
    Le long des courbes opalescentes
    Les îles s’agglomèrent en archipel
    De senteurs torrides
    Les archipels se concentrent
    Ecartelant les tissus sans histoire
    L’orage enfile les perles
    Sur un collier de servage émouvant
    Des hoquets mauves trébuchent
    Au hasard des glissements de terrain
    Une mer d’encre ressent l’avant-propos
    De la jouissance sans tourments
    Des larmes glissent
    Des sanglots naissent
    L’humidité règne et s’évapore
    L’incendie enfle en profondeur
    Des séismes remuent les strates figées
    La pluie déchire le voile du jour
    L’aurore n’apparaît qu’à celles qui osent

  2. jean lou Says:

    sans hisoire…?
    Allons donc :
    histoire intégralement contenue dans l’Histoire de ce “Monde” sans quoi il ne serait pas.
    Alors,là,dans cette Histoire,coeur à coeur,nous jouirons de la félicité,
    et Personne,absolument Personne, n’y manquera ,sans quoi il ne pourrait,même dans un coeur à coeur étrange,s’y trouver cette béatitude de l’enfouissement du coeur dans l’autre coeur ,et vice versa.

  3. Arturo Says:

    un jour peut-être, un matin ou un soir…l’hombre…s’évanouira, n’existera plus..plus de soleil, plus d’ombre.

  4. Cat Says:

    Merci à vous tous … Oui Arturo l’Hombre comme la Mujer un matin ou un soir, disparaîtront …
    cat

  5. Marc Says:

    En avant vers ce vent d’ailleurs! Un noble but!
    Amitiés, Cat,
    Marc

  6. jean lou Says:

    Cat,

    Ton mot
    m’envoie à la baie des traits passés.

    Ce printemps,reviens nous emplie de séve,de vitalité,
    avec des traits de feu pour nous élever.

    Tu te dois,libre comme tes vents,de nous les rapporter,
    de là où tu puises et attises ta flamme.

    Ensuite,nous pourrons,libres encore plus libérés,
    aller admirer cette baie,pas loin de douarnenez

  7. Cat Says:

    Merci Jean-Lou …

    La baie des Traits passés ou des Trépassés, oui et en revenir libre et pleine de feu pour nous élever tous … question de courage sans doute …
    merci
    cat

  8. joruri Says:

    Déplier, replier les ailes; cela s’appelle voler. Une lueur s’incarne (un souffle incarne une présence chérie) à l’horizon d’une attente lancinante. A quelque degré que ce soit nous attendons le rassasiement…

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