De la pulpe … mars 28
De la pulpe de mes doigts, loin, j’effleure tes lèvres.
Et l’espoir frôle et rôde, servitude comme désespérance
En silence, juste un rêve de mots morts
Même pas lavé des larmes en rigole
Creusent la terre en stèle !
Tu ris parfois de ce rire qui ne comprend pas
Ou trop
Loin
Comme tristesse d’impuissance
Tu pleures aussi parfois, j’entends et ma main caresse ton front
Trop tard, déjà sonne ce temps qui se barre
A mes cris perdus !
Au bout du couloir des errances meurent mes pas
Au bord d’un désespoir, je te vois
Et je ne peux rien, le miroir déforme
L’amour
Et les étoiles changent de quartier,
Le sang qu’elles versent quand elles s’éteignent
Effarouche le soleil !
Cat




Marie Gabrielle mar 29
C’est exactement ça. Ou comme ça.
Ce qui m’impressionne est cette impression de “grandeur nature”, que l’on ressent toutefois à lire ce texte…
Bien à toi,
joruri mar 29
La caresse restera suspendu en l’air comme le sillage d’une aile. Rien ne se perd de ce qu’on donne. En toute chose je le dis l’intention demeure comme un grain d’avenir.
Cat mar 29
Merci à tous deux … l’impression de grandeur nature est joliment dit et l’intention qui demeure comme un grain d’avenir oui … sans doute !
cat
pant mar 29
si les étoiles changent de quartier
les parfums d’agrumes quand à eux ne quittent pas ton coeur
mandarine impériale
orange sanguine
citron pressé
Cat mar 29
Le tout arrosé d’un zeste de pamplemousse rose .. tu as raison Pant, aucun parfum ne quitte mon coeur …
merci à toi
cat
Maxence de Camaret mar 29
Si tant de pulposités, devant je m’inclinerais, pour cat, devant la face des étoiles, qui changent de popularités, alors Cat, c’est Bravo!, ton texte est beau. A quand les vers luisants, pendus aus astres brillants!
Cat mar 29
ah oui Maxence les vers luisants aux larmes des astres … belle idée ..
merci à toi et ne t’incline pas, je t’en prie
cat
Maxence de Camaret mar 29
Non , je ne m’incline pas! , mais les mousses de ce soir sur Arte m’obligent! Les moussologues! Quel monde!
Merci pour ton beau texte!
Maxence
Marc mar 31
au bout du couloir des errances
meurent rires et larmes
mais ce miroir qui déforme
recueille-t-il quelque poussière?
et quelle étoile entend
les cris du soleil?
Alain avr 9
bonjour Cat,
vos poésies sont plus jolies les unes que les autres !
mais la raison de mon contact, concerne la dure réalité, et vos commentaires “vérité”, adressés à Sandrine. bravo Cat
j’ai écrit le 14è commentaire.
Cat, faites le maximum, afin de rester dans votre magnifique Pays Basque !
amitié
Alain
New 7 mai 20
A toi Cat qui manipule si bien le millimot …
En réponse aux rêves de mots morts, voici une alternative où ils ont simplement disparus…
” Les histoires ne se quantifient pas en millilitres ou en millimètres ! Les bonnes phrases doivent être calibrées, réglées au millimot près.
Le but n’est pas d’accumuler des kilos de mots et de concurrencer les marchands de ferraille…
Quelques kilomots finiront bien sûr dans les décharges de la Langue Française, certains vogueront en marge jusqu’au rivage où les plus légers s’envoleront au détour d’un somptueux virage, et, d’autres encore s’évaporeront comme le font les plus beaux mirages…
Il s’agit de ces phrases que vous croyez avoir lues mais qui s’étaient volontairement et subrepticement entremêlées aux autres …”
Je ne parle même pas de celles que l’on croit avoir écrites…
Kissous
Stephane
Cat mai 20
Juste un millimot Stéphane : merci et plus encore …
cat