J’veux pas …
août 9th, 2007 by CatJ’veux pas de promesses
Qui s’font la malle dès qu’on les prononce
Je ne veux pas de mots qui m’entortillent,
Je ne veux pas de semblant, j’veux pas d’absence
Si je dois traverser la rue seule,
Alors ne tends pas la main, et
Fais pas semblant de me retenir
Laisse moi filer
Même si tu chiales, ça passera
Le temps est là pour nous crever
Et aussi pour faire oublier
Les bleus noirs
Les coups
Et les bagarres
Celles qu’on livre contre soi
Je ne veux pas de promesses
Qui s’font la malle dès qu’on les prononce
Je ne veux pas de mots qui m’entortillent,
Je ne veux pas de semblant, j’veux pas d’absence
Comment te dire que je t’aime sans cracher
Ces mots, passés, dépassés, dévoyés
Je t’ai dans la peau serait mieux ou
Je t’ai à la bonne
Mais si tu ne piges pas que je te veux là
Alors comme dit la chanson
« J’ferai de nous deux mon plus beau souvenir »
Et j’ vais pas te mentir
J’te dirai adieu
J’veux plus de promesses
Qui s’font la malle dès qu’on les prononce
Je ne veux plus de mots qui m’entortillent,
Je ne veux plus de semblant, j’veux plus d’absence.
Cat
« essai sur cette nouvelle écriture qu’est le slam inspiré bien sûr de Grand corps malade »
Posted in SLAM |
août 17th, 2007 at 8:17
étonnant
mars 9th, 2008 at 2:30
j’ai connu celà… et c’est si bien dit comme je l’ai ressenti il y a quinze ans de celà que je n’ajoute rien ni aucun des poemes que j’ai moi même ecrit sur celà,s’il y a lieu lisez celui que j’ai envoyé sur viadeo “roc trevezel”decidement j’aime beaucoup votre ecriture et ce que vous dites
mars 9th, 2008 at 3:29
Merci Kistila .. Je viens de lire “roc trevezel”, je le retranscris ici pour que chacun puisse le lire et vous saluer .. nous sommes très proches si ce n’est dans l’écriture au moins sur les ressentis ..
Roc Trevezel
Gicle
La neige sous mes pas
Gifle
Le vent âpre mes joues
Dans mon coeur il est
Une porte qui geint
Tu l’as mal fermée
Et triste j’en gémis
Gerbe
La grêle sur la route
Gèlent
Les flaques tout autour
Tout comme mon âme
Lèvres et mains gercées
Bretagne en novembre
Ame et cheveux givrés
J’erre
Transie et je grelotte
Jappe
Mon âme vers la nuit
L’amour était refuge
Mais s’est évanoui
Ses volets sont disjoints
Et nos mains aussi
Jonchent
Le sol les feuilles mortes
Gisent
Mortes mes illusions
Des bois d’Huelgoät
Envolée la magie
La bise gélide
Souffle sur Trevezel
kistila Cleret de langavant