Et ces matins …

Enregistré dans : Tonal - CHIDA — Wrote by Cat on Jeudi, décembre 20th, 2007 @ 3:32 pm

Et ces matins mornes qui suivent d’autres hiers sombres,
Où le malaise se collait à un autre lui-même si mal à l’aise,
Pour ne plus être seul, pour être bien,  pour être ailleurs comme le chante le grand Jacques
Et pleurer sur quatre mains à se tordre du désespoir
D’être absent à soi même domicilié à ses baisers.
Et puis un matin clair suivant un hier morne,
Le rire s’impose, le rire à ses brisures comme à ses éblouissements,
Et puis écrire encore à l’encre rouge de ses griffures
Presque oubliées… Et les recracher pour y dessiner
De vraies belles plages au sable si fin
Et y construire un château non pas en Espagne ni même de sable,
Y vivre libre, y inventer de nouvelles belles habitudes,
Sortir enfin de la souffrance enfance,
Et ne plus se consumer qu’à l’amour vrai,
A deux mains ouvertes !
C. 

Merci à Pant éternel inspirateur

Plaine des Espoirs …

Enregistré dans : Tonal - CHIDA — Wrote by Cat on Mardi, décembre 18th, 2007 @ 2:38 pm

Rires frais à la lune immuable
Un frisson le long de ta peau,
Et ton corps frémissant,
Une âme est là, attendant au vieux port
Sans repères, juste une senteur, une respiration,
Tu ne cours plus, tu avances pas à pas,
Eclats de couleurs dans les yeux, comme un Monet,
Et de l’or comme le bonheur,
Pas même une ombre,
Juste la lumière, vivante et pleine.
Et te posant là en un instant éternel
Au détour de ta route où ta voiture s’arrête enfin.
Et goûtant un vent frais au soleil levant,
En offrande
Tu offres cette mémoire du passé,
Au temps qui oublie tout,
Alors que tout semblait s’enfuir,
Tu restes là, juste là,  
Dans cette plaine fleurie où tout se créé
Maintenant.

C.

Merci à Pant pour cette encore belle inspiration http://pant.savarts.com/pant-en-toutes-lettres/2007-serie-noire/plaine-des-memoires/ 

De Pant : « Vis comme si c’était le dernier jour…”

Enregistré dans : Tonal - CHIDA — Wrote by Cat on Vendredi, décembre 7th, 2007 @ 7:38 pm

De Pant : « Vis comme si c’était le dernier jour…”
Ou meurs enfin comme si c’était le premier jour d’un temps non pas vivant mais définitivement illusoire et ce monde qui ne respire que l’incohérence et le non sens …
Poser des maux comme des regards acérés sans autre face à soi, sans âme, pas même celui d’être, l’amour est galvaudé depuis longtemps et Philae et Agapé se retournent dans les limbes d’où ils ne sont jamais sortis réellement.
Etre homme debout toujours même envahi de ses propres démons de chair et de sang, surtout de sang, à l’école non des fous mais de la vie et encore faudrait-il dire ce qu’est la vie et le sens qu’elle n’a pas ou bien lui donner sens  …
Et rire de ce rire si qualifié de dément non par humour mais pour refuser justement ce délitement et jeter comme un magicien ses cendres au vent en silence pour ne pas les effrayer et demain quoi demain ? Est-ce un autre jour ? Ou bien juste un éclair de lucidité ?
L’avenir n’est pas indécis, nous le sommes, nous qui ne savons pas avancer comme il le faudrait, mais qui détient la méthode ? L’avenir oui est imprécis, nos pseudos vies sont imprécises, mais n’est-il pas excitant de n’en rien savoir et d’ignorer la mort qui paraît-il nous guette aux tournants ?
Que garder de ce court passage de vie à trépas ou de trépas à vie, de cette brève, très brève petite histoire si ce n’est la sincérité des mots posés là comme une nécessité ?
C.
Merci à mon ami Pant pour cette inspiration
http://pant.savarts.com/

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