Plaine des Espoirs … décembre 18
Rires frais à la lune immuable
Un frisson le long de ta peau,
Et ton corps frémissant,
Une âme est là, attendant au vieux port
Sans repères, juste une senteur, une respiration,
Tu ne cours plus, tu avances pas à pas,
Eclats de couleurs dans les yeux, comme un Monet,
Et de l’or comme le bonheur,
Pas même une ombre,
Juste la lumière, vivante et pleine.
Et te posant là en un instant éternel
Au détour de ta route où ta voiture s’arrête enfin.
Et goûtant un vent frais au soleil levant,
En offrande
Tu offres cette mémoire du passé,
Au temps qui oublie tout,
Alors que tout semblait s’enfuir,
Tu restes là, juste là,
Dans cette plaine fleurie où tout se créé
Maintenant.
C.
Merci à Pant pour cette encore belle inspiration http://pant.savarts.com/pant-en-toutes-lettres/2007-serie-noire/plaine-des-memoires/




Prax déc 18
Après plusieurs lectures de ton texte, il me semble que c’est le matin mais je ne saurais pas expliquer pourquoi.
Cat déc 18
je dirais que la phrase “un vent frais au soleil levant” laisse supposer en effet que c’est le matin … quoi que finalement à l’analyse peut-être que non, va savoir à quelle heure je me situais en écrivant ce petit texte .. les voies de Cat sont impénétrables ! et comment je me la pète !
merci à toi
cat