Et ces matins …
Et ces matins mornes qui suivent d’autres hiers sombres,
Où le malaise se collait à un autre lui-même si mal à l’aise,
Pour ne plus être seul, pour être bien, pour être ailleurs comme le chante le grand Jacques
Et pleurer sur quatre mains à se tordre du désespoir
D’être absent à soi même domicilié à ses baisers.
Et puis un matin clair suivant un hier morne,
Le rire s’impose, le rire à ses brisures comme à ses éblouissements,
Et puis écrire encore à l’encre rouge de ses griffures
Presque oubliées… Et les recracher pour y dessiner
De vraies belles plages au sable si fin
Et y construire un château non pas en Espagne ni même de sable,
Y vivre libre, y inventer de nouvelles belles habitudes,
Sortir enfin de la souffrance enfance,
Et ne plus se consumer qu’à l’amour vrai,
A deux mains ouvertes !
C.
Merci à Pant éternel inspirateur




se consumer à l’amour vrai et le consommer à la chambre d’amour (lien facile)
Lien facile oui en effet mais que du bonheur non ?
Merci et bises
cat
Joyeux Noël, Cat,
Marc
Eguberri on
milesker
zorionak aussi et urte on
muxus
cat
Je te salue, Cat, et suis heureux de voir que ton blog se porte bien. Comme l’année dernière, jour pour jour, je propose une enquête sur Méditer faute de mieux. Tu avais participé en 2006. Me feras-tu le même plaisir cette année? Je te souhaite une heureuse année 2008, cela dit.
jolie nouvelle mise en page ; à fond girly 2008 ?
Yes cher Prax, à défaut d’inspiration d’écriture, changer le fond finalement donne une impression de nouveauté, merci de ta visite
bises
cat
Bonjour Cat,
Je te remercie sincèrement d’avoir répondu à mon enquête du 30 décembre sur la méditation. J’ai essayé de caractériser les réponses reçues. Tu peux en prendre connaissance et relire ces réponses (dont la tienne) ici :
http://fautedemieux.over-blog.com/article-15100714.html
A bientôt pour un nouveau devoir de vacances et bonne continuation dans la vie et dans la blogosphère.
Amitiés,
Marc
je connais malheureusement,oh trop bien!,”ces matins mornes qui suivent d’autres hiers sombres…” dans mon recueil “dans l’asile de ma tête” publié aux editions “an amzer” le premier poème commençait par:
“cet amour qui dure
me fait blessure
je ne suis pas mûre
pour la rupture
c’est sùr…”
et finissait par
“engrenages grinçants
de ce trolley-bus vivant
malgré tout
contre tout
apre mouvement
vers la mort menant
dissonance”
je n’ai pas su à temps, je n’ai pas pu? je n’ai pas trouvé? “me consumer à l’amour vrai mains ouvertes”…
…et je vous envie… et votre texte est très beau!!