Silence … novembre 1
Probablement les jours de matins blancs
Les flocons neigeux s’endorment
Face à ces horizons plus vastes que dedans.
J’entends la neige
Et mon corps danse
Même si, comme à chaque fois, sur la place gelée,
Tu ne cours ni ne me rejoins
Jamais
De mes mains, tu glisses
De mes bras, tu t’évanouis,
Et je ris
Un rire de fou,
Lorsque la peur pousse
Les lendemains d’hiver.
Et la neige frissonne
Aux nuits bleues
Face à ces horizons plus grands que dehors.
Tu fuis, et moi je ris encore
Vers le ciel
De ce que tu ne veux, de ce que tu ne sais,
A ce que Diable ou Dieu ne plaise.
Et si le vent rugit
Lorsque le feu surgit,
Tout alors s’embrase
Au creux de la nuit tiède,
Comme un silence qui ne sait
Comment se dire !
Cat
Hommage à mon ami Pant éternel inspirateur !
http://pant.savarts.com/
Pant nov 1
Mais c’est parce que tout est libre entre nous que les mots s’engouffrent à part l’un et l’autre, au grand travers de…merci à toi Cat, merci. Les échos de coeur sont aussi des échos de mots, des résurgences des souvenirs de demain ou d’hier des surprises des vrais cadeaux.
lutin nov 18
J’entends le rire comme celui de l’enfant faisant son bonhomme de neige, beaucoup de fraîcheur dans ces mots.
Cat nov 18
Un bel éclat de rires en effet ! Merci Lutin, je suis ravie de te revoir
cat