Un petit tour vite fait chez J… J… Rue du Coursic août 1
3 filles, sympas, cool, le ventre bien rempli décident d’aller se frotter à la foule du petit Bayonne en délire et le mot est faible. Courageuses voire téméraires, nous avançons d’une seule femme, décidées, d’un pas alerte même si un peu hésitant, marmitako et vin obligent .. entravant la masse festive et quelque peu avinée ! “Si nous allions chez J… J… boire une tite coupe ??” Et nous voilà parties, un vrai parcours de combattantes car pour atteindre la rue de Coursic, il faut bien .. allez une bonne 1/2 heure et pourtant nous n’en étions qu’à quelques pas .. Bref, après moult aventures, brûlures de cigarettes, éclaboussures diverses, bousculades au corps à corps humm, nous parvenons enfin chez J.. J… , la culotte de travers et le cheveux quelque peu ébouriffé mais saines et sauves ! nous nous glissons dans la queue quand mon amie qui se reconnaîtra, basque de chez basque mais qui a osé défier le costume traditionnel blanc et rouge car toute de noir vêtue, se voit rabrouer par un homme entre 2 âges, ventripotent et grisonnant (ceci ne lui accordant aucun bénéfice pour autant), lui interdisant vertement d’1 l’entrée en lieu et place du propriétaire de cet endroit ô combien mythique mais définitivement snobinard, et de 2 pousse l’injure jusqu’à lui demander si elle est d’ici !! Waou, là j’avoue, je n’aurais pas osé .. Moi trop loin de cette scène au demeurant d’un ridicule avéré, je vous l’avoue, j’ai bien regretté de n’avoir pu me défouler d’une bonne gifle qui à défaut de calmer ce malveillant eut été sans nul doute salutaire pour moi ! Bref, comme quoi, à partir d’une certaine heure, les vieux ventripotents et grisonnants (je rajoute et de surcroît c… ce qui évidemment aggrave le cas) devraient rester devant la télé ! Passons le mot, la fête est pour tous et elle est si belle, pourquoi la gâcher ?