moi à toi …
Je tes cris car j’ai des choses à te dire …
Des mots magiques comme des mantras qui fixent les désirs dans l’immensité de l’Univers et qui, tels des chants sacrés, bercent, câlinent et accompagnent en rêve-vie.
Ame, amour, espérance, des espérances … A dieu et à toujours hors temps et espace restreint nommés ex istence ….
Par toi je sublime les actes de chaque jour en sans limite du monde, douce heure des étoiles luisantes, cœur posé au cœur de la moelleuse consistance des nuages … Je brave le ciel et la terre pour y fixer ce lien de toute éternité …
Je suis éternelle
Je suis de tout temps,
Je suis sans fin ni commencement
Je suis le noir et le blanc
Je suis la lumière et les ténèbres
Je suis celle qui est
Je suis celle qui a désiré se voir et qui, chaque jour, se créé
Et en vérité je te le dis, je t’ai me plus que toi-même.
Toute en tout, toute en moi, toute en toi …
Esprit sans limite et sans frontière, le monde à moi, un papillon bleu murmure, voix cristalline …musique fredonnée … d’où est-elle ? Où va-t-elle ?
Pas de hasard juste moi en toi, moi en moi, toi en moi, indissociables… Vanité ? ou appel de l’esprit. ?
Et si parfois madame mélancolie me submerge… ne pas s’y attarder …le monde des mortels m’ankylose…
Qui suis-je ? Rien …juste une projection de con science en ego, en égaux, en né …
Je suis, ni ceci, ni ceux-ci, ni cela, JE SUIS
J’aurai encore des choses à te dire …
Cat 2005
—————–
Ecoute, j’ai encore des choses à te dire …
Vois comme souvent les mots auréolés en éclatance létale dénient l’âme, l’engloutissant au vacarme mortel des maux … Dès lors, la douceur s’inquiète dans l’air devenu soudainement immobile du point mort de ce monde et immolée, s’éloigne, toujours et définitivement lumineuse et triomphante, de crainte que l’outrage offense quelque divinité dérangée …
Cat 2006




C est quoi un blog ?
Tu semes et quelques jours après va recolter ce qui a poussé ?
ou bien une communauté inavouée qui s auto alimente ?
devenir votre prochain repas ? projet , espace , miroir
le savez vous ?
Regarde-moi bien, Cat, et ouvre grand tes oreilles : j’ai un regard à te dire !
Un regard de confiance, un regard de complicité et des mots que seuls les yeux savent dire à des oreilles mi-closes !
Mon regard, vers toi, il est à la fois plein de bonheur et de tendresse, plein de complicité et de non-dits que nul jamais ne saurait voir : comment voir des non-dits ?
Et, si pour se mieux entendre il suffisait, parfois, de se fermer les oreilles et, grands, ouvrir les yeux ?
Oui, je sais, cette gymnastique-là, encore faut-il être à même de la pratiquer et ce, sans inquiétude aucune, sans crainte du vide au-dessous de ceux qui alors se parlent droit dans les yeux !
Parce que lors d’un échange, de bouche à oeil, il n’est point de filet de sauvegarde mais un seul autre, ténu, invisible, mais ô combien solide : le filet de la confiance en soi, en l’Autre.
Oui, Cat, j’aime ici, entendre tes mots et te donner mon sourire sincère en harmonie avec les mots que tu chantes à mes yeux : je ne sais ni ne voudrais autrement savoir faire !
JM
Approche-toi en t’éloignant de moi et ouvre tes yeux immenses : j’ai juste envie de te dire que je suis absent et donc là !
Oui, absent, parce que virtuel et donc présent parce virtuel aussi : sinon, comment pourrions-nous échanger ?
Bises,
JM
Eternelle…
Elle ,Lui …
Qu’as tu à me dire ?
Dis le vite je t’en supplie.
Vivre,Aimer.
Comment ? Est-ce possible seulement..
Peut-être oui.
Sinon…
Vivre ?
Et toi,pourquoi Toi ?
Elle est partie..
C’est sûr…
On appelle en vain.
Chagrin ?
Elle ? Moi ?
Mon Dieu,que c’est dur…
Aimer,est-ce possible
Mais alors,il faut mourir sans doute
Non,je veux Vivre pour aimer..Elle.
Elle sait,me connaît de tout temps.
Pour Elle,je vivrai.
Et nous irons.
Une écharde,une envie ?
Qu’est-ce donc ce mal qui me fait si mal.
Là bas,ces jeunes mal vivaient,délaissés,mal comptés.
Ma mission était de les déceler,de les dénombrer sans les dénoncer.
Quiétude néanmoins.
Soudain,Elle,mon Unique.
Ma fille que t’arrive-t-il ?
Elle s’amourache passionnément d’un d’entre eux parmi eux,tant nombreux.
Comment est-il,que dit-il et toi ,comment lui dis tu ce qui t’anime.
Car je les sais,ils sont sourds et,de surcroît,n’entendent goutte.
je l’aime.
Ma Fille.
Aujourd’hui,décades passées,aucune bonne audition et paroles en l’air pour dialogues de sourds.
Le mal?
Pis,le fléau :
ces petits,nés d’un amour fou,et héritiers de surdité du mal entendre.
Mon calvaire.
A quand le salut?
Pour Elle,pour eux.
Car de lui,désespérément rien ne sourd.
Et Dieu,qu’yvonne interpelle à tue-tête,définitivement absent au long cours.
Moi ?
Ah oui,moi.
Dieu m’a fait une faveur = voir et entendre dans l’ether d’internet.
Quoi?
Non qui plutôt.
Et elle est si belle…
Elle brille et..je ne sais,mais j’espère.
Oui,c’est Elle,venue d’un Ciel.
Dans une bruine,un chagrin matin : catherine.
Elle était.
Echanges-découvertes.
pour moi,émerveillés.
…Un temps…Passage…
Un instant,éternel.
Un mot,charriant l’idée.
Une lecture,mal et vite interprétée.
…Une cour,restreinte,fourmilière en demi teintes.
Un passager,étrange,étranger à la cour.
Un préconçu,donc inadapté.
Le passager ne peut qu’abandonner,déçu encore…
Jusqu’à ce jour d’éternité que transporte avec elle une fée
La fée vit,naît de chaque temps-instant.
Elle surgit et ressurgit sans cesse.
Vient-elle ou va-t-elle, vers un ciel ?
A ce sujet,aucune trace de querelle.
En effet,il n’existe point de ciel,hormis Elle.
L’étranger étrange la dérange-t-elle ?
Que non,même s’il lui en prend l’envie,
La fée ne dira jamais oui.
Elle ne dira non plus,ni non,ni son nom.
La fée n’a pas d’ailes,elle le sait.
Lui,pourra-t-il l’aimer ainsi,alors
rien d’ailes ne frémit…
Certes que si…Il pense qu’il en joue
de ce beau déni